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planete en danger

Le Protocole de Kyoto

le 18/11/2007 à 17h48

La deforestation de l'Amazonie

le 07/06/2007 à 02h09

Selon une étude publiée le 21 octobre dans la revue Science, la déforestation de l'Amazonie brésilienne serait supérieure de 50% aux données communément avancées.

Une déforestation galopante
Même si l’année dernière la déforestation était moins importante que le record 1994-1995 (29 050 km²), les niveaux de déboisements de ces trois dernières années n’ont jamais été si uniformément élevés, dépassant tous les 20 000 km².
Ainsi, le 18 mai 2005, les autorités brésiliennes ont confirmé que la déforestation avait atteint dans la période 2003-2004, son second plus haut niveau, avec des pertes couvrant une superficie de 26 130 kilomètres carrés, une zone équivalent à la taille de la Belgique et plus grande que l’état américain du New Hampshire.
Au final, près de 20 % de la plus grande forêt tropicale de la planète, qui abrite environ 30 % des espèces animales et végétales du monde, a maintenant été perdue au profit notamment des activités agricoles (élevage surtout).
Durant plusieurs décennies, des coupes sélectives d'au moins 35 variétés d'arbres ayant une valeur marchande élevée, ont été pratiquées sans que l'on ait pu en mesurer l'ampleur.
Greg Asner, de l'institut privé américain Carnegie Institution qui a dirigé cette recherche, souligne que "Nous avons de ce fait été totalement surpris de découvrir que l'abattage sélectif sauvage entraîne la perte annuelle de surface forestière équivalente à la superficie de l'Etat du Connecticut", dans le nord-est des Etats-Unis.

Les coupes sélectives concernent des arbres comme l'acajou ou le mahogany, dont un seul arbre vaut plusieurs centaines de dollars à la scierie, précisent les auteurs.
Or, pour couper un arbre dans la forêt amazonienne, G. Asner et ses collègues estiment qu'il faut en abîmer une trentaine dans l'extraction, sans parler des chemins et des routes qui sont frayés au milieu de la jungle et des trouées laissées dans la canopée qui, en laissant passer les rayons du soleil, assèchent les sols

Une richesse inestimable ravagée
"Ces coupes ont un impact négatif sur l'équilibre écologique fragile de la forêt amazonienne en provoquant la destruction de nombre d'arbres, de plantes et d'animaux", ajoute Greg Asner.
Avec un panel de 40 000 espèces végétales et de 14 000 espèces animales, cette forêt est un sanctuaire de la biodiversité. Elle abrite 23 écosystèmes différents et renferme la plus grande concentration d'organismes biologiques de la planète. Les scientifiques estiment qu'ils représentent entre 15 et 30% de l'ensemble des espèces connues dans le monde.
Environ 3000 espèces de poissons d'eau douce ont été répertoriées dans les fleuves et les lacs d'Amazonie.

Une source d'émission de gaz à effet de serre
On estime qu'environ 400 millions de tonnes de gaz à effet de serre sont rejetés dans l’atmosphère chaque année du fait du défrichement de la forêt, à cause notamment de la décomposition des déchets de bois. Cette quantité colossale est actuellement presque entièrement absorbée par la forêt dans sa respiration et sa croissance. Mais cet équilibre pourrait être compromis alors que des surfaces de plus en plus importantes de forêt sont coupées et fertilisées par la culture sur brûlis.
De plus, les coupes sélectives augmentent de 100 millions de tonnes les émissions de CO2, ce qui selon M. Asner pourrait avoir un impact sur le climat de la planète.

La déforestation affecte le climat
Les tropiques reçoivent les deux tiers des précipitations mondiales et sont sources d'une évaporation importante qui entraîne des échanges de chaleur. Avec de telles précipitations, une quantité colossale de chaleur est relachée dans l'atmosphère, faisant des tropiques la première source de redistribution de la chaleur sur Terre. Et, en raison de la localisation de l'Amazonie, une modification de son taux de boisement et donc de la chaleur redistribuée, peut entraîner de sérieux changements météorologiques dans le reste du monde comme des tempêtes violentes ou des sécheresses.

Une exploitation forestière de type minier sans aucun contrôle
Selon Greenpeace, "un grand nombre de compagnies exploitent sans permis, coupent du bois dans des zones protégées, exportent illégalement. Même les compagnies forestières transnationales qui auraient les capacités pour gérer durablement la forêt amazonienne profitent de ce marché illégal et ne font aucun investissement qui irait dans le sens d'une gestion durable."
Au total, 80% du bois exploité au Brésil est illégal.

Baleines a bosses

le 07/06/2007 à 02h03

ordre : mysticètes
famille : balénoptéridés
autres noms : mégaptère, rorqual à bosse, humpback whale
nom latin : megaptera novaeangliae
longueur : 12 à 16 mètres
poids : 25 à 35 tonnes
nourriture : krill, petits poissons
habitat : au Nord et au Sud, on en trouve souvent près des côtes et dans des estuaires.
signes particuliers : le dessous de la nageoire caudale possède une coloration propre à chaque individu. Les chants des baleines à bosse ont été très étudiés. Les nageoires pectorales font le tiers de la longueur totale. Les sauts de baleines à bosse font le bonheur des whale watchers

http://perso.orange.fr/yann.michel/madagascar_baleines.htm

guépard

le 07/06/2007 à 01h58

C'est le mammifère terrestre le plus rapide du monde, il peut atteindre 110 Km lorsqu'il poursuit ses proies, mais seulement sur de petites distances. Il se nourrit de gazelles pouvant peser jusqu'à 60 Kg, mais aussi de lièvre ou de jeunes zèbres. Il chasse seul ou en couple et affectionne les grandes prairies ouvertes car il peut y utiliser ses capacité de vitesse, tout en approchant ses victimes en de cachant dans les herbes. Il ne chasse que le jour car il n'utilise que la vue pour repérer et poursuivre ses proies.

Le guépard est un sprinter de haut niveau, mais il est physiquement bien plus faible que les autres prédateurs: lions, léopards, hyènes. Il se fait donc souvent dérober ses proies par ces derniers et doit donc manger très vite les animaux capturés , souvent sans couvrir les dépenses engendrées par la course nécessitée par la capture.

La femelle donne naissance à des portées de 8 à 10 petits, mais ceux-ci très vulnérables sont souvent la proie d'autres prédateurs.
PS:lui c'est mon animal favoris je l'adore.
A cause de la compétition avec les autres espèces, la population de guépard est en constante régression.

 

Le dauphin de l'Irrawaddy

le 07/06/2007 à 01h52

Le dauphin de l'Irrawaddy est parfois classé parmi les espèces d'orques pour leur ressemblance génétique. Son aspect physique est cependant très proche du béluga, qui appartient lui à la famille des monontodés.

Où vit-il ?
Près des côtes et les fleuves du Sud-Est asiatique, dans l'embouchure du Gange, jusqu'au Golfe de Thaïlande, au Nord de l'Australie, en Nouvelle-Guinée. Il vit proche des littoraux et remonte fréquemment les fleuves.

Combien en reste-il aujourd'hui ?
Ces dauphins ne représentaient plus qu'un millier en 2004 et sont extrêmement difficiles à apercevoir.

Des dauphins rares et populaires
Ils sont piégés par les filets de pêche au Nord de l'Australie. Cette espèce, déjà gravement menacée par les captures accidentelles dans les filets de pêche et les blessures subies lors d'opérations de pêche à la dynamite, est également capturée volontairement pour alimenter les zoos et les delphinariums. Le dauphin de l'Irrawaddy est en effet très populaire en Asie : quelque 80 delphinariums répartis dans au moins 9 pays en détiennent des spécimens. Son entretien est aisé car il survit en eau douce, et la salinisation des bassins peut être évitée. Leur commerce est depuis peu interdit.

A savoir
En Birmanie, une population de dauphins collabore avec les pêcheurs, en rabattant et en coinçant les poissons vers les pêcheurs qui n'ont plus qu'à jeter leurs filets. Ce comportement, qui se produit également au Cambodge et au Vietnam, lui a donné un statut d'animal sacré dans ces pays.

Nom scientifique : Orcaella brevirostris
Taille : 2,50 m
Poids : 90 à 150 kg
Alimentation : poissons, calmars, poulpes, crustacés
Espérance de vie : 35 ans